Pourquoi les banques « centenaires » n’ont pas dit leur dernier mot !

Par Olivier Gavalda, Directeur Général Adjoint du Crédit Agricole d’Ile-de-France.

En dix ans, le monde bancaire a connu de profondes mutations : crise financière, image en berne, montée en puissance de nouveaux acteurs, etc. Nos certitudes (et notre confort !) d’hier ont laissé place à la nécessité de bouger et d’évoluer. Si les banques doivent changer, je constate par contre que les Français n’ont pas changé.

Olivier Gavalda, Directeur général du Crédit Agricole d'Ile-de-France

Plus de la moitié des Français connectés à Internet expriment le souhait d’être toujours et encore accompagnés par un conseiller en agence. Les jeunes ultra-connectés restent attachés à cette proximité avec le monde bancaire : 90% estiment que le premier contact avec une banque doit se faire en agence. Seulement 1 jeune sur 4 est prêt à souscrire à 100% en ligne auprès d’une banque sans agence.

Parce que nous avons pris conscience

Au Crédit Agricole d’Ile-de-France nous menons depuis 3 ans une réelle transformation de nos modèles de management, de nos méthodes de projet pour délivrer dans des temps réduits et intensifier les approches test and learn

Par ailleurs, nous avons décidé d’accroître significativement nos investissements dans le SI et les nouvelles technologies ; aussi bien au niveau du Groupe Crédit Agricole qu’au niveau de notre Caisse Régionale. Objectif : un SI plus agile et capable d’intégrer rapidement des évolutions. Et ça marche ! Nous venons de lancer le service Sécuripass qui permet à nos clients d’effectuer dans toute l’Europe un virement en moins de dix secondes via une simple notification sur leur iPhone. En septembre, nous mettrons en service Globan’Go qui permettra à nos clients Globe-Trotters d’opérer très facilement en multidevise (Livre Sterling et Euro) à des frais modérés.

Parce que nous avons les ressources

Le Crédit Agricole est la dixième banque mondiale par les actifs et la deuxième banque la plus solide en Europe selon The Banker. Nous pouvons donc investir pour assurer cette nécessaire transformation.

Parce que nous avons les talents

C’est l’élément le plus important à mes yeux. A l’impérieuse nécessité d’une expérience digitale sans faille, nous serons les seuls à y ajouter l’expérience humaine. La qualité de nos conseils et notre capacité à solutionner expressément les problèmes de nos clients dans nos agences feront la différence. La ressource-clé c’est les femmes et les hommes de nos banques.

Parce que nous avons un modèle vertueux

Agir chaque jour dans l’intérêt de nos clients et de la société

Parallèlement aux mutations technologiques a émergé la quête de sens. Dans ces temps de profondes incertitudes, la société attend un fort engagement de la part des grandes entreprises. 

Et c’est là que notre modèle coopératif est d’une incroyable modernité : la banque appartient à ses clients sociétaires, détenteurs des parts sociales et donc du capital des Caisses locales – base de notre organisation orientée sur une action : « Agir chaque jour dans l’intérêt de nos clients et de la société », c’est notre raison d’être. Ce n’est pas un slogan, c’est notre ADN. Il nous oblige à être en proximité continue avec notre territoire et tous ses acteurs.

Nous avons les moyens de notre ambition : devenir la banque préférée des Franciliens. Allons-y ! Notre modèle relationnel avec nos clients et notre modèle coopératif connecté à notre environnement sont nos forces. Nous sommes au rendez-vous des besoins de nos clients et continuons à innover pour les devancer. Plus que jamais, nous voulons être leur partenaire de confiance : utile, proche, responsable.

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