
24/05/2023
04/05/2023
Pour financer leurs projets de croissance tout en renforçant leurs fonds propres, les entreprises peuvent lever des capitaux en Bourse, ou plus simplement se tourner vers des investisseurs spécialisés. C’est ce qu’on appelle le capital-investissement, ou private equity.
Désignant l’ensemble des opérations qui consistent à prendre des participations au capital de sociétés non cotées, le capital-investissement intervient de bout en bout du cycle de vie des entreprises : de leur démarrage (capital-risque) à leur cession (capital-transmission), en passant par l’accélération de leur développement (capital-développement), voire leur sauvetage (capital-retournement). Selon l’association française des investisseurs pour la croissance France Invest, 9 300 sociétés sont aujourd’hui accompagnées par plus de 400 sociétés de gestion de fonds. Ces dernières lèvent régulièrement des capitaux auprès d’investisseurs finaux, appelés « limited partners » (LP’s). Autrefois réservée aux investisseurs professionnels et à une poignée d’investisseurs particuliers très fortunés, cette classe d’actifs s’est récemment démocratisée. Et si vous saisissiez cette opportunité ?
Investir dans le private equity, c’est d’abord donner du sens à son épargne, en finançant l’économie réelle. En effet, 77 % des entreprises qui accueillent un fonds à leur capital sont, d’après France Invest, des PME présentes sur l’ensemble du territoire. De plus, sur les cinq dernières années, les start-up, les PME et ETI françaises accompagnées par des acteurs du capital-investissement ont créé 280 000 emplois, soit trois fois le rythme de création d’emploi de l’économie française.
Investir dans le private equity, c’est aussi opter pour une stratégie de diversification de son patrimoine financier, pertinente à plusieurs titres :
Comme la plupart des placements financiers, ce type de placements n’est pas sans risque. Déjà, l’épargnant s’expose à une perte partielle, voire totale, du capital investi. En raison de la faible liquidité des actifs souscrits par les fonds de private equity, il faut également avoir à l’esprit que l’horizon d’investissement recommandé est long, en général 5 ans minimum, sous peine de subir des pénalités de sortie anticipée et de ne pas pouvoir profiter d’éventuels avantages fiscaux. Enfin, la performance des fonds, qui dépend de la capacité de la société de gestion à maximiser le différentiel entre le prix payé lors de l’entrée au capital d’une entreprise et le prix obtenu lors de la cession de sa participation, n’est pas garantie.
Pour profiter des atouts de cette classe d’actifs tout en évitant ces écueils, il importe donc de faire les bons choix en optant pour les sociétés de gestion les plus efficaces et les meilleurs fonds. Pour ce faire, un accompagnement par des spécialistes n’a rien de superflu : les produits de placement en private equity se comptent en centaines.
Les équipes de la Banque privée du Crédit Agricole Ile-de-France sont à vos côtés pour vous aider à sélectionner les produits de placement en private equity qui répondent le mieux à vos différents objectifs en matière fiscale, de couple rendement/risque recherché et de thématique d’investissement (approche RSE ; fonds sectoriels ; véhicules labellisés « Relance » par le ministère de l’Economie, des Finances et de la souveraineté industrielle et numérique ; etc.).